Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 09:33
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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 12:13

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PROGRAMME 2010 4
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 15:30

Note d’accompagnement

 

 

Dans le cadre de leur partenariat

Le CE des CHEMINOTS, La CMCAS d’Avignon et sa Commission Culture et Loisirs

 

Vous invitent au spectacle :

 

 

GUANTANAMOUR

Le vendredi 11 décembre 2009

à 20h30  

Théâtre du Centre Culturel des Cheminots

Rue Catelas (stade CE SNCF)

 

 

 

GUANTANAMOUR – Création du Chêne Noir

Texte et mise scène de Gérard GELAS

L’action se déroule à Guantánamo, sur l’île de Cuba. Un lieu secret, sans droit, hors droit, une zone interdite. Deux hommes dans une cage. Deux victimes ? Deux coupables ? Non, deux humains instrumentalisés. Un jeune homme présumé d’Al Qaïda et un G.I. que tout oppose.

A leur manière, ils vont éprouver ce vers de John Donne : « aucun homme n’est une île » : ce qui à l’un comme à l’autre. Ce qui atteint les autres nous touche directement.

 Théâtre politique ? Pas seulement, car ici, la poésie transcende la réalité.

 

RESERVATIONS (places limitées)

CMCAS AVIGNON  04 90 13 25 32

Avant le 07/12/2009

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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 11:43
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 21:18
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 19:56


Vous pouvez nous laisser vos commentaires et vos impressions sur cette sortie.
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 09:51

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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /2009 09:34





Près d’une barque échouée, deux bohémiennes retiennent captive la jeune Erendira. Elles nous racontent les fantastiques histoires du village de Macondo, l’histoire d’Esteban, Le Noyé le Plus Beau du Monde échoué sur une plage, l'histoire du Monsieur Très Vieux avec des ailes immenses, ange déplumé et asthmatique qu'un orage a fini par flanquer par terre, ou encore, l'Incroyable et Triste Histoire de la Candide Erendira et de sa Grand-mère Diabolique, qui bouleversa un village tout entier.



Adaptation et mise en scène
 : Sarkis Tcheumlekdjian
Distribution : Magali Albespy, Deborah Lamy, Catherine Vial.
Scénographie : Azad Goujouni
Musique originale : Gilbert Gandil
Univers sonore : Bertrand Neyret
Création costumes : Marie-Pierre Morel Lab
Création lumières : Guillaume Noël
Vidéo : Catherine Demeure
Régies : Eric Dupre, Matthieu Lacroix, Antonin Liège, José Ventricci Prioli
Photos : David Anémian / Déclics et des Claps


Qui sont-ils ?

C’est de la nécessité de raconter les drames du temps présent, et du besoin d’appréhender le théâtre comme une école de la vigilance et de la lucidité, que s’est constituée la Compagnie Premier Acte. Le metteur en scène de la compagnie a toujours privilégié l’écriture et le répertoire contemporain. La plupart de ses adaptations théâtrales sont inspirées du roman pour son contenu humaniste, et de la poésie pour son souffle universel. À ce jour, vingt et une des vingt-trois créations de la Compagnie sont issues de textes originaux ou inédits.

http://www.premieracte.net/ http://www.creationpourlinstant.com/macondo.php et http://www.erendira.fr


LA PRESSE


L’adaptation libre et fort réussie de “L’incroyable et triste histoire de la candide Erendira et de sa grand-mère diabolique” nous offre une heure de ravissement...



Un enchantement
. Une réussite totale, une des plus belles machines à rêver que le théâtre nous ait offert. Tout concourt à faire de nous des enfants ravis et qui en redemandent encore et encore... Trina Mounier - Lyon Poche



Un spectacle exceptionnel de beauté, poésie et rire doux et amer. Le sourire s’installe dès les premières images et ne quittera plus le spectateur jusqu’au tableau final.. .
Michèle Hautois - Le Progrès

Du théâtre comme nous aimerions en voir encore et encore où l’extraordinaire et la démesure pointent nos errances, où les héros ridicules et magnifiques sont nos miroirs secrets... 491 - Pascale Clavel

Histoires extraordinaires. Tout l’art de la littérature et du théâtre se voit ainsi résumé dans ce spectacle drôle et pur. A voir sans réserve aucune Vincent Raymond - Tribune de Lyon

 

L’invraisemblance comme le banal se côtoient ici avec délicatesse. Une représentation unique, propre à engendrer le rêve... P.F. - Le Dauphiné Libéré


Une suite harmonieuse d’images envoûtantes baignant dans une atmosphère magique. Une plongée dans l’imaginaire, dans un monde d’irréalité... Lvivska gazeta – Ukraine

 



Tout est rouge, rose, ocre, comme les fleurs exotiques de l’Amérique du Sud. A commencer par les deux bohémiennes, captivantes mais dangereuses, et parfois vénéneuses. Le spectateur est ivre de ces lourds parfums, entre rêve et rélaité. Macondo, c’est la magie du conte ... Ruedutheatre.com – Marion Guénard


Alors que tout semble se construire sur une scène, y compris notre propre imaginaire, la richesse d’interprétation n’envahit pas l’esprit, elle l’émerveille, le stimule ... M.R. - Le Dauphiné Libéré








http://www.erendira.fr/presse_macondo.html



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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 09:54

Un Show rafraîchissant et énergique ou fées, Culture Hip Hop et Marivaux se rencontrent

Yanis et ses potes passent une journée ordinaire dans leur quartier; malgré les rires, on sent chez Yanis un sentiment de lassitude croissant. L’humour et la magie du théâtre additionnés à une multitude d’arts font de ce parcours initiatique une quête de raison. Quand fée, exilé, savant fou, rap et Marivaux se rencontrent, ça promet un voyage détonnant.

Auteur: Sophie Martin, Charlotte Bartocci
Mise en scène: Sophie Martin, Charlotte Bartocci
Artistes: Sophie Martin , Charlotte Bartocci, Djibril Paradé, Nicolas Breteau, Ali Ghozayel, Seb Houbani



DES PAVES SUR SCENE -  THEATRE LE MERY

Une comédie... urbaine, drôle et décalée Ecrite par Charlie Bartocci et Sophie Martin

Coup de Coeur du Club de la Presse - Avignon Off 2008


Jeune adulte issu de la seconde génération d'immigrés qui réside en banlieue parisienne, Yanis est en proie à des tourments identitaires. Comme beaucoup de jeunes de sa génération, il peine à affirmer sa personnalité au sein d'une société qui est censée être la sienne mais de laquelle il se sent exclu, sans pour autant avoir réellement tenté de s'y insérer.

Des Pavés sur Scène, c'est le voyage de Yanis, sous forme de rêverie qui, en le confrontant à ses angoisses, ses doutes et ses préjugés, va lui permettre de mieux se comprendre lui-même ainsi que le monde qui l'entoure. Des Pavés sur Scène nous expose ainsi une vision de notre société avec réalisme, humour, magie et créativité. Mêlant théâtre, musique, danse, chant, rap et vidéo autour d'un thème universel : la quête d'identité.

Cinq jeunes comédiens nous racontent la banlieue, la jeunesse et ses clichés dans un spectacle multi-formes et plein d’énergie : danse, slam, vidéo, théâtre dans le théâtre…Riche et réjouissant. Ces jeunes là, issus de la seconde génération d’immigrés, nous parlent avant tout d’eux-mêmes, de leur place, de leur apparence, tellement identitaire et en même temps, murs de leur propre isolement. On y parle en toute liberté de nombreux sujets : l’immigration, la police, les gangs, la télévision, l’image de chacun… Les situations et les personnages sont certes caricaturaux, mais en même temps tellement justes et surtout mis en scène dans des formes et des mots accessibles, non dénués d’humour. Yanis, le personnage principal, qui souhaite changer sa vie, mais l’aromatise en attendant de nombreux pétards, parle avec beaucoup de conviction, même quand il se retrouve face à lui-même et que son reflet lui dit : « C’est quoi tes rêves ?....c’est très beau les rêves, mais c’est du concret qu’il nous faut… car le plus dur avec les rêves, c’est le réveil ! » En plus de la belle énergie qui en émane, le groupe nous offre un vrai travail, aux chorégraphies propres, au ton juste avec la simplicité et la fougue de leur jeunesse.

Par Eric Jalabert - Publié dans : Spectacle Tout public

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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 09:33

Les illusions perdues de "Casimir et Caroline" agitent la Cour d'honneur


LE MONDE | 25.07.09 | 15h23  • 

 

Qu'est-il arrivé à Casimir et Caroline ? Dernière création dans la Cour d'honneur du Palais des papes de ce 63e Festival d'Avignon, la magnifique pièce de l'écrivain hongrois de langue allemande Ödön von Horvath (1901-1938) a déçu, dans la vision qu'en livrent les metteur en scène et directeur musical néerlandais Johan Simons et Paul Koek.


Ce fut une première agitée, au soir du jeudi 23 juillet : interrompu à plusieurs reprises par un spectateur excédé, le spectacle a été en partie hué, quelques applaudissements frénétiques tentant vainement de faire pièce à cette bronca. Il n'en méritait pas tant, mais il est vrai que le metteur en scène survole la pièce, dans cette version qui possède par ailleurs d'indéniables qualités.

Tout avait bien commencé, avec l'espace de la Cour utilisé de manière fracassante par le grand scénographe allemand Bert Neumann : un immense échafaudage de quatre étages qui part à l'assaut de la muraille, barré, au premier niveau, par une énorme inscription scintillant dans la nuit : "Enjoy" ("Réjouissez-vous"). Au quatrième étage, sous les étoiles, les rêves de zeppelin et d'évasion de cette jeunesse qui se retrouve à la Fête de la bière de Munich, au seuil des années 1930 (Orvath a écrit la pièce en 1931), avaient d'emblée quelque chose de déchirant.

C'est là, à la foire, symbole pour l'écrivain des illusions du divertissement, que se retrouvent et se perdent Casimir et Caroline, dans la ronde des attractions foraines et de l'amour en fuite. Casimir vient d'être renvoyé de son emploi de chauffeur, comme tant d'autres sacrifiés par la crise. Il se demande si Caroline ne va pas le quitter, ce qu'elle nie farouchement, tout en tentant de réaliser ses pauvres espoirs d'ascension sociale en allant avec des hommes mûrs et aisés, en quête de conquêtes faciles.

Horvath voulait emprunter ses formes et ses thèmes à la culture populaire, pour déjouer de l'intérieur ce que le rêve petit-bourgeois a d'illusoire et de destructeur. C'est aussi, à sa manière, ce que met en place Johan Simons, en jouant sur nombre de signes de la culture populaire d'aujourd'hui. Et cela aurait pu très bien fonctionner si le metteur en scène n'était resté en surface d'une pièce où la fête foraine devient le miroir d'un monde peuplé de monstres sans conscience. Les scènes de théâtre (de foire) dans le théâtre sont d'ailleurs curieusement bâclées, alors qu'elles sont d'une importance capitale.

C'est dommage : Casimir et Caroline est vraiment une pièce pour aujourd'hui. L'écrivain hongrois fouille jusque dans l'inconscient les ravages intimes que la crise et l'exploitation économique provoquent chez les êtres, ce qui est évidemment d'une grande actualité.

Mais peut-être aurait-il fallu, pour entendre un peu mieux ces failles ouvertes dans la conscience, que la musique de Paul Koek fût moins omniprésente : ce n'est pas que la partition pop-rock, tendance new wave des années 1980 - un peu chargée en synthétiseurs -, soit dénuée de talent. Mais elle occupe trop de place, et n'en laisse plus aucune aux silences qui, chez Horvath, en disent presqu'autant que les mots.

Dommage, encore, parce que ce Casimir et Caroline est tenu par des acteurs de haut vol. A commencer par le couple Els Dottermans (Caroline) et Wim Opbrouck (Casimir). Les deux comédiens flamands ont vraiment des corps de personnages populaires, corps qu'ils savent utiliser en virtuoses. Ils sont plus âgés que les rôles, mais cela rend leur déclassement encore plus âpre, plus irrémédiablement poignant, elle avec sa petite robe verte de fille qui s'est habillée pour sortir et sa perruque blonde de Marilyn de foire, lui avec sa chemise hawaïenne et ses baskets, infiniment touchant parce qu'il est le seul à ne pas se laisser aveugler par les paillettes de la fête.

Mais il y a aussi le jeune Kristof Van Boven, très subtil dans le rôle de Franz Merkel, la petite frappe dénuée de conscience, graine de nazi finement dessinée par Horvath. Et Oscar Van Rompay, Schürzinger portant avec une classe folle et émouvante son statut de perdant définitif, même si c'est lui, à la fin de la pièce, qui repart avec Caroline. Et encore Yonina Spijker en Erna, fille paumée tentant vaillamment de s'emparer de son destin. Tous personnages coincés dans l'engrenage d'une histoire sur laquelle ils n'ont aucune prise.

Enfin et surtout, il y a la petite maison en néon rose qui couronne l'échafaudage de Bert Neumann : elle se découpe dans la nuit noire comme le symbole des rêves de midinette de Caroline, et de toute une jeunesse au destin piégé.

source : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/07/25/les-illusions-perdues-de-casimir-et-caroline-agitent-la-cour-d-honneur_1222756_3246.html


 

Photo : Phile Deprez


Casimir & Caroline se font huer à la Cour d’honneur


 

Un décor de fête foraine. Des néons verts. Une enseigne avec le mot ENJOY en lettres scintillantes. Un drame social dans l’Allemagne de Weimar. Un huis-clos façon lutte des classes où se mêlent un patron surpuissant, un chauffeur au chômage, un tailleur sage et une petite secrétaire frivole. Un drame qui se déroule en une nuit, une nuit de fête : l’Oktoberfest de Munich. Un texte allemand du XXème siècle. Un metteur en scène flamand, Paul Koek (ici en conférence de presse pour ARTE), loin des provocations à la Jan Fabre (pas de dessiction de scarabées, pas de concours de masturbation).

Bref, on ne s’attendait vraiment pas à des huées à la première de Casimir & Caroline.

Déjà, au bout d’une heure de spectacle, des flots de spectateurs quittent la Cour. Une bonne trentaine.

Et soudain, en plein milieu d’une scène retentit une voix, d’en haut, très haut (assez près des amplis), qui crie : A CHIER ! C EST A CHIER ! FAIRE CA A AVIGNON !

Elle crie pendant quelques minutes, cette voix, et on entend encore des “HOU”, encore des “A CHIER”. Des gens ébahis regardent tout ça sans savoir comment réagir (j’en étais).

Brouhaha. Le spectacle s’arrête net. Des spectateurs crient aux crieurs : “Cassez-vous !”

Les acteurs, restés immobiles sur scène, fixent la salle, un drôle de sourire sur les lèvres, et l’acteur principal, qui joue Casimir, dit au public : “On continue”.

Et on continue.

Violetta Assier, journaliste culture pour Vaucluse-Matin, commente à la sortie : “La dernière fois que j’ai vu ça, c’était pour Jan Fabre en 2005″.

Bon. Cela arrive tout le temps il paraît. On dit qu’il est de coutume à Avignon de huer les spectacles copieusement, surtout pendant les premières. Les premières, c’est bien, il y a du (beau) monde : comédiens, journalistes, metteurs en scène (on a aperçu une partie de l’équipe d’Angelo, tyran de Padoue : Clothilde Hesme, Emmanuelle Devos, Christophe Honoré). Et certains spectateurs manifestent ainsi leur attachement à une tradition séculaire apparemment très avignonnaise : crier et huer si le spectacle ne leur plaît pas.

Cette année Federico Leon aussi a reçu des tonitruants “C’est un scandale !” pour son Yo en el Futuro. Commentaire d’une spectatrice : “Ils l’ont fait parce qu’ils étaient très surpris que la pièce ne dure qu’une heure“. Pas eu assez pour leur argent ?

Alors certes, Casimir & Caroline mérite quelques réserves. Mais en quoi crier A chier ! fait avancer le débat ?

Certains disent qu’Avignon sans huées, ce n’est pas Avignon. Que c’est une preuve que le théâtre est bien vivant, qu’il fait toujours réagir. Qu’au théâtre les gens ne sont pas de simples consommateurs de culture (dans son blog la journaliste de l’Express Laurence Liban fustige “la bienveillance d’un public qui semble agir comme si applaudir à tout rompre faisait partie de l’achat du billet”). Bref, il faut montrer qu’au théâtre on a son mot à dire, qu’au moins on n’est pas avachi devant la télé.

Mais ces huées servent-elles vraiment à quelque chose ?

Peut-être qu’au XXIème siècle il est temps de passer à une autre forme d’expression : les forums, les blogs, les rencontres entre metteurs en scène et le public (le Festival en organise tous les jours ou presque). C’est peut-être cela, finalement -le dialogue, le débat- qui rend le théâtre vivant.

source : http://avignon.blogs.arte.tv/?p=604

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